Les Verts De Tahiti - section 211

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 a lire et a mediter

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PNV

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Nombre de messages : 830
Localisation : Arahiri Arue
Date d'inscription : 07/03/2007

MessageSujet: a lire et a mediter   Ven 27 Juil 2007 - 17:18

http://www.asse-world.com/articles.php?id=226

Dossier: Pauvres de vous !
le jeudi 26 Juillet 2007



Les temps sont graves, la « Piquionnide », maladie incurable touchant les joueurs de foot idiots et qui les poussent à toujours se plaindre et se foutre de la gueule du monde est en train de se répandre de partout dans le monde. L’ASSE ne déroge pas à la règle. Velléités de départ pour un oui pour un non, crise d’ado à répétitions, carriériste avant tout. Doit-on croire que les footballeurs sont tous devenus fous ? Non ! Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas encore tout à fait le cas. « Welcome to the Football Business ». A bat l’amour du maillot, le respect de son club, formateur ou non. Et vive la recherche de l’El Dorado, de l’argent facile, en masse et rapidement. Menaces d’arrêt de carrière, plainte devant les prud’hommes, les « esclaves » du temps modernes ne reculent devant rien. Le reflet de notre société actuelle, ou le fait que, tout simplement, ils ne sont pas sur la même planète que ceux qui les chérissent ?


Il est venu le temps des Euros

Ah, qu’ils semblent loin désormais le temps où les transferts se comptaient sur les doigts d’une seule main pendant l’intersaison à St Etienne. Le temps où les footballeurs étaient des êtres qui se fondaient dans la masse tout le reste de la semaine, et travaillaient pour arrondir leur fin de mois. Il est loin le temps où on ne se qualifiait pas d’esclave dès qu’on se voyait refuser une petite rallonge sur la fiche de paye. Tout ceci est bien fini. Les footballeurs ont changés et le football avec. Les footeux des temps modernes sont des marginaux, pour la quasi totalité. Grassement payés, traités comme des divas, adulés comme des rock star … Bref, la belle vie, la vie de rêve. Que n’importe quel enfant normalement constitué rêve de vivre un jour. Que n’importe quel adulte devant travailler dur pour gagner de quoi vivre regrette d’avoir raté. Sauf que l’humain ainsi fait, le joueur en veut toujours plus. Plus de gloire, plus de reconnaissance, plus de zéro sur son compte en banque, plus de grosses berlines, plus de femmes dans son lit … Toujours plus. Et le footballeur moderne est aussi décomplexé : Parler d’argent n’est plus un tabou, encore moins un problème. De là à dévoiler le montant de ses émoluments, pas encore. Mais aller pleurer dans les médias pour obtenir une petite ristourne et faire pression du même coup sur ses dirigeants est devenu monnaie courante. Tout comme aller gerber sur son ancien club et même parfois ses partenaires une fois parti. On excuse tout au footballeur. Quand Piquionne dérape, on met ça sous le compte de la déception et de l’énervement. Quand Gomis dérape, on met ça sur le compte de la jeunesse. Quand Sablé dérape, on fait semblant de ne pas le voir. Entendre un joueur réclamant de la stabilité alors qu’il change de club tout les six mois, c’est risible. Entendre un joueur parler d’ambiance, de public, et signer à Monaco, c’est encore plus risible. Entendre ce même garçon clamer que c’est le bordel à St. Etienne, alors qu’il est à l’origine d’un conflit sur deux, c’est à se taper la tête contre un mur. La seule vérité est celle du terrain et ils ont parfois tendance à l’oublier. Et à ne jamais se remettre en question. Toujours se justifier, chercher des prétextes. Une méthode qu’à choisi Sablé, qui détourna l’attention des médias ailleurs que sur sa mauvaise saison. « Qu’on ne me parle pas de famille à Sainté », « Il n’y a jamais eu de stabilité », « J’ai joué sous infiltrations … J’ai été repositionné » « Les critiques sont infondées » … Ce même joueur qui prétend aimer le maillot vert, être le plus loyal et le plus fidèle, mais qui a maintes fois, comme cette intersaison et comme la précédente par exemple, clamé ses envies d’aller voir ailleurs. Un amour du maillot par défaut, donc. Au début de saison, certains vous parlent « d’ambition », « de public magnifique, club légendaire », « de long terme ». Des discours calculés, souvent par les dirigeants. A la fin de celle-ci, on entend beaucoup plus parler « Contrats, primes, et départ vers l’Etranger ». Sous le poids des agents, là. Car c’est aussi à cause d’eux que les joueurs changent aussi souvent de clubs que de voitures. Plus les transferts de leur poulain sont nombreux et attractifs, plus la commission qu’il touche est alléchante. Business is business. A quel prix ? Des carrières sacrifiées. Des yeux plus gros que le ventre parfois. C’est ainsi que Péricard, parti à la Juve « pour progresser », et Medjani, parti à Liverpool avant même d’avoir porté le maillot vert une seule fois, voient leur carrière aujourd’hui quasi morte. El Zhar s’en est allé les rejoindre. Avec la même réussite ? Wait and see

Le cas Piquionne révélateur

La carrière d’un footballeur est courte, et c’est peut-être ça qui le pousse à vouloir amasser un maximum d’argent rapidement. Au cas où … Sauf que ce qu’un Piquionne touche en 1 mois, il vous faudra plusieurs années pour l’égaler. Il est normal de penser à un départ quand l’écurie d’à côté vous fait les yeux doux et vous met sous le nez un chèque plus gros que chez le voisin. Mais un contrat, ça se respecte. Et aucun joueur, en tout cas à Saint-Étienne, ne signe un contrat avec le couteau sous la gorge. Alors que le club avec qui vous vous êtes engagé à travailler durant une période donnée pose son veto jusqu’à la fin du contrat est concevable. Rien à voir avec de l’esclavagisme. Alors certes, M.Piquionne, quand vous déclarez être la victime d’une rivalité qui ne vous concerne pas, vous êtes dans le vrai, mais il fallait y réfléchir avant. Quand vous vous plaignez de rater l’occasion de votre carrière, qui ne se représentera peut-être jamais, vous n’avez pas tout à fait tord. Mais faut-il pour autant oublier où en serait celle-ci, si l’ASSE n’était pas venu vous repêcher, alors que vous étiez exclu à Rennes. Alors parler de revanche à chaque fois que vous inscrivez un but, ou rentrez par pistons en Equipe Nationale, ce n’est pas une attitude digne. Vouliez-vous attirer la pitié en parlant de votre passé de vendeur de chaussures ? Le problème est encore plus flagrant chez vous, mais est commun à presque tout les footballeurs : Ils perdent tout sens de la réalité. Tout leur est offert, tout leur est donné tout cru dans la bouche. Tel le lion qui a vécu trop longtemps dans un zoo, et qui ne peut survivre dans la jungle car il n’a plus l’instinct du chasseur, le footballeur vie dans un cocon, et est incapable de relativiser sa situation. Comment un supporter ne peut-il pas être choqué par l’attitude de ces privilégiés ? Comment ne pas être choqué par les « Président, Président … » chantés les soirs de victoires par des joueurs en quête de la double prime ? Seule cette carotte là les fait avancer ? Les joueurs ont perdus tout reconnaissance envers le club qui les emploie. Ils ont perdus le respect qu’ils doivent aux supporters, simples gens qui payent de leur poche pour les voir jouer, et qui n’ont jamais le droit au moindre remerciement. Pire, on les prend comme prétexte. Comme Barthez, il y a peu. Les joueurs, bien aidés par leur agent, ou plutôt leurs agents, n’ont plus aucune vergogne à foutre la saison d’un club en l’air en se barrant comme des voleurs au mercato. Il faut se rendre à l’évidence, ce sont eux qui tiennent les ficelles, et qui décident entièrement de leur avenir, même si ça ne devrait pas être le cas … Les dirigeants peuvent bien tenter de faire barrage à un transfert, et de garder un joueur contre son gré, mais ils sont de toute façon perdant : sportivement comme financièrement. Ah, il est loin le temps où on faisait signer des contrats à vie aux joueurs …

Jeune et bête

L’insouciance de la jeunesse … Mon œil, ouais. Les jeunes ne sont plus des joueurs qui ont faim d’apprendre, patients et à l’écoute. En tout cas plus tous. Ni des joueurs forcément très reconnaissant envers le club qui les a bichonné pendant tant d’années. Les centres de formations français, réputés pour leur qualité, sont souvent pillés par les teams anglaises, qui promettent monts et merveilles à des parents qui ne regardent que sur le court terme … L’épisode Piquionne digéré, les supporters stéphanois ont assistés à l’éclosion de l’enfant du Centre, Bafé Gomis. Ce dernier commença à enfiler les buts comme des perles, tout en gardant les pieds sur terre. Enfin, c’est ce qu’on pensait. « Il est différent de Piquionne, il ne nous fera jamais un coup comme lui », rétorquaient la majorité des stéphanois. L’avenir ne semble pas leur donner raison. Pas titulaire lors du dernier match face à Marseille, Bafé n’a pas apprécié. Des pacotilles, certes, sauf quand on s’en sert comme prétexte pour négocier son transfert, ou son augmentation de salaire. Les joueurs de football sont incompréhensibles. Ils changent d’avis comme de chemise. Il y a quelques temps, Bafé paraissait humble, timide, réservé, et le voilà qui s’étale désormais dans les médias, clamant son envie de partir. Vers l’Angleterre, ou la L1 … L’Angleterre, encore et toujours. Pour l’argent, donc … Bien sûr que non, vous dira n’importe quel joueur malhonnête. Pour son climat tropical et sa bouffe délicieuse ? Pour la simple et bonne raison que l’argent est encore plus en abondance outre-Manche, et que la fiscalité y est plus avantageuse. L’appât du gain n’a pas de limite, la cupidité de certains joueurs non plus. Certains sont bien sûr influencés par leurs agents, ou par leur famille … Bien sûr qu’on est tous pareil. On prend l’argent là où il est. Bien sûr qu’un joueur qui rêve de jouer l’Europe, c’est compréhensible. Bien sûr que penser à ses intérêts personnels avant les collectifs n’est pas condamnable …

Cependant, les joueurs de football, de Sainté ou d’ailleurs, doivent comprendre que l’argent, même si ce n’est pas forcément un tabou, même chez les classes moyennes, est un sujet sensible. La plupart des français pensent que les footballeurs sont surpayés. Alors venir se plaindre tous les 15 jours dans les médias, quémander sans arrêt des € en plus, vouloir changer de club à chaque mercato, sans laisser le choix à ses dirigeants, employer des termes non appropriés, agacent beaucoup. Les footballeurs passent tous pour des enfants gâtés et pourris. Piquionne, Sablé, Camara, Gomis, tous nous ont surpris de par leur attitude et leur déclaration. La seule vérité est celle du terrain, pas celle des médias et de l’extra sportif …

Anthony
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stephanoise57

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MessageSujet: Re: a lire et a mediter   Ven 27 Juil 2007 - 18:14

ouaou
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