Les Verts De Tahiti - section 211

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 Allez Romeyer !

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Mike le shark
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MessageSujet: Allez Romeyer !   Mer 2 Fév 2011 - 18:59

Le président de l'ASSE fait de bonnes choses en ce moment
il est bien entouré pour prendre les bonnes décisions
renforcement de l'équipe et recrutement malin

Romeyer précise

"Depuis que je suis président du directoire j’ai toujours prôné pour la rigueur, la solidarité, l’échange. Et je suis heureux de constater que depuis un an, les choses se sont passées comme je l’avais souhaité.
Je travaille avec le sportif, c’est-à-dire avec Christophe Galtier et Dominique Rocheteau, et avec l’administratif, avec Stéphane Tessier. Pour le recrutement, Christophe Galtier travaille avec son staff et Dominique Rocheteau puis ensuite, ils présentent leur projet à Stéphane Tessier qui regarde si l’on peut monter l’affaire. En cas de possibilité, c’est moi qui donne le feu vert.
Pour ce mercato, la balance financière est plutôt favorable. J’ai tenu les engagements que j’avais fait à la DNCG. On n’a pas besoin d’argent, et le salaire des joueurs qui sont arrivés est compensé par les salaires des joueurs qui sont partis.
Certains me parlent encore de l’affaire Piquionne. Mais pour Piquionne je n’avais pas la chance d’avoir des gens solidaires autour de moi. J’avais dit cette phrase restée célèbre : ma décision est ferme, définitive et irrévocable. Mais Piquionne avant d’aller à Lyon, il est passé par Monaco et nous avons touché l’argent de son transfert, idem ensuite pour son transfert à Lyon. On a été payé deux fois. Et qu’est-ce qu’il a fait Piquionne sous le maillot de l’OL contre nous ?"
(le progrès)


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Vahineverte

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MessageSujet: Re: Allez Romeyer !   Ven 4 Fév 2011 - 20:13

Président !
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Vahineverte

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MessageSujet: Re: Allez Romeyer !   Ven 4 Fév 2011 - 20:14

Lu dans la dernière édition de France Soir :

Transferts : Saint-Etienne a la recette

Pour réussir son mercato, l'ASSE a respecté trois commandements que certains de ses concurrents auraient été bien inspirés de suivre.

Le PSG a dû vendre Sessegnon à Sunderland. Saint-Etienne, confronté au même cas de figure avec Dimitri Payet, a tenu bon. Avec trois renforts, le club du Forez est même l'un des grands gagnants du mercato. Comment a-t-il réussi ce tour de force ? Réponse en trois actes.

1. Imposer sa loi

Roland Romeyer, le président, a usé de son autorité pour gérer le cas Payet. Influencé par son entourage, l'international français a séché des entraînements afin de forcer son départ vers le PSG. Romeyer n'a pas cédé, interdisant même la présence à l'Etrat de représentants non officiels du joueur. Son pouvoir en a été renforcé. Cet été, Rennes avait connu les mêmes problèmes avec ses attaquants Asamoah Gyan et Ismaël Bangoura. Les Bretons avaient perdu le bras de fer. Depuis, ils se cherchent désespérément une pointure en attaque.

2. Donner des fausses pistes

Le mercato est un jeu de dupes : une rumeur lancée dans la presse par un agent – par exemple, l'intérêt de Chelsea pour Payet – permet de faire gonfler les prix puis, dans un second temps, l'ego de l'intéressé, qui réclame alors un salaire à la hauteur de son prétendu talent. Les clubs, dès lors, ont tout intérêt à mettre hors jeu les médias. En plein mercato, interrogé par RMC, Romeyer avait appliqué la formule en prétextant « être en déplacement à Lyon pour recruter un joueur ». Cette fausse piste a permis au club de travailler discrètement sur d'autres plus concrètes. Saint-Etienne a finalement recruté un Grenoblois, le jeune attaquant Yoric Ravet, et deux Monégasques, l'Argentin Alejandro Alonso et l'ailier Pierre Aubameyang.

3. Ne pas agir dans l'urgence

La venue d'Alonso est tout sauf une décision précipitée, le milieu de 28 ans étant suivi depuis plusieurs mois. Saint-Etienne a attendu le moment idoine – la confirmation de son statut de remplaçant malgré l'arrivée de Banide – pour le recruter. L'ASSE a même obtenu qu'il baisse son salaire ! Pour n'avoir pas su anticiper le départ de Sessegnon, le PSG, lui, se retrouve avec un joueur de moins dans son effectif...

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cocoboy

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MessageSujet: Re: Allez Romeyer !   Mer 25 Jan 2012 - 18:41

Lu dans France Foot (Édition du 17/01/12) sous la plume de Rachel Pretti

Bernard Caïzzo et Roland Romeyer ont un peu les Brett Sinclair et Danny Wilde du football : différents mais inséparables. Le premier, fils de marin volubile, a réussi dans les affaires et vit entre Paris et Cannes. Le second, fils de paysans un brin bourru, est toujours resté dans la Loire et fuit les mondanités. Vous pensez que le couple à la tête de l'ASSE ne ressemble en rien à la vie trépidante de l'aristocrate Brett Sinclair et du mauvais garçon Danny Wilde ? Vous avez raison !

Mais l'histoire des dirigeants stéphanois est jalonnée d'aventures que ne renieraient pas les héros de la série Amicalement Vôtre.
En 2004, Saint-Etienne remonte enfin en Ligue 1. Au terme d'une partie de poker menteur entre actionnaires, Bernard Caïzzo se retrouve à la tête des Verts. L'homme d'affaires parisien, qui a fait fortune dans le marketing et les centres d'appel téléphonique, est incité à rassurer la municipalité en s'alliant à une personnalité du cru. Le candidat est tout trouvé en la personne de Roland Romeyer, chef d'entreprise, supporter depuis 1957, et sponsor depuis 1982 qui a déjà participé au sauvetage du club en 1996. "En juin 2004, Bernard Caïazzo m'appelle, il savait déjà qui j'étais. C'est quelqu'un de curieux, très intelligent. On a sympathisé. C'est cette différence qui attire les gens. Si on était pareil on ne pourrait pas faire avancer les choses" se souvient Roland Romeyer. "Je souhaitais m'appuyer sur quelqu'un de local. Dans mes affaires j'ai toujours été habitué à travailler à deux car il y a un dialogue qui s'instaure et cela permet d'échanger, comme dans un couple"poursuit Bernard Caïazzo. A l'issue d'une assemblée générale, le 2 décembre 2004, Roland Romeyer devient vice-président de l'ASSE en échange de 2.5 M€, soit 50 % du capital du club.

La vie à deux

"Ce qui m'amuse, c'est que les gens disent "ils ne s'entendent pas". Mais est-ce-que l'on doit toujours avoir le même avis ? J'espère que non car, sinon, il n'y a pas d'échange ", estime Bernard Caïazzo. Les premières années donnent pourtant raison à ceux qui pensent qu'un club ne peut pas être géré par un duo, si soudé soit-il.
Car chacun a ses idées et son projet pour l'ASSE. L'un des premiers à en faire les frais est l'entraineur Elie Baup, qui quitte Saint-Etienne après la saison 2005-06. "Je me suis retrouvé dans une situation qui faisait que je pouvais pas continuer comme ça, avec ces deux fonctionnements différents en matière de projet de club" expliquait à l'époque dans nos colonnes le technicien. Une réunion à son sujet se transforme en d'ailleurs en bagarre où il faut séparer les deux dirigeants se souvient l'un des participants. Roland Romeyer en parle comme de sa seule engueulade avec son alter ego "On s'était disputé avec Bernard car on n'était pas pas d'accord à propos d'Elie Baup". Bernard Caïazzo préfère se souvenir de leur première virée en Espagne, en 2004. Les verts logent dans un très bel hôtel à Barcelone, trop luxueux pour Roland Romeyer qui n’apprécie guère. Lors du retour en voiture, le Stéphanois s'arrête sur une aire d'autoroute, achète du pain et du saucisson et propose un pique-nique à Bernard Caïazzo. "Roland est simple, mais c'est une qualité" apprécie le "Parisien"

L'épreuve

Le 5 juin 2007, à 6 heures du matin, les gendarmes débarquent chez Roland Romeyer pour une perquisition. "Le truc le plus dure de ma vie" se souvient l'intéressé, soupçonné de "recel d'abus de biens sociaux" et de "blanchiment". En bouclant son budget pour la reprise du club, le dirigeant a accepté 1 M€ d'un entrepreneur qui lui a été recommandé, mais cet argent a des origines frauduleuses. Toujours en cours, l'affaire Carvalho, du nom du fraudeur, fait vaciller le club à l'hiver 2007. Par ricochet, elle resserre les liens entre les deux dirigeants "Je n'ai jamais douté de Roland. J'ai quand même posé la question au juge lyonnais qui a instruit l'affaire (NDLR : Jean-Hugues Gay). Il m'a dit "On se doute bien que Roland Romeyer n'a pas dépassé soixante ans pour devenir malhonnête". J'ai soutenu Roland à 200%, explique Bernard Caïazzo. Il m'a dit "Si ça te pose un problème je m'en vais" Et j'ai dit: "Hors de question que tu t'en ailles"
Bernard Caïazzo ne veut pas se désolidariser de son associé, au risque de passer,lui aussi, pour un traître ou carrément un complice. Et puis, il y a ce signe du destin qu'en féru d'astrologie Bernard Caïazzo ne peut occulter : son dernier enfant est né le 25 août comme Roland Romeyer. "C'est un signe extrêmement important, une relation quasi fraternelle et de confiance inébranlable" annonce Bernard Caïazzo.

Seuls contre tous

Les occasions n'ont pourtant pas manqué de faire voler en éclats l'unité revendiquée par les dirigeants verts. Car chacun a ses idées sur le développement du club et avance ses hommes pour les réaliser. En 2008, le conflit entre l'entraîneur Laurent Roussey, proche de Roland Romeyer, et le responsable de la cellule recrutement Omar Da Fonseca, pro-Caïazzo, révèle l'étendue des divisions internes. Les deux sont virés sans ménagement, et c'est au tour de Vincent Tuong Cuong, directeur général, de se faire évincer en décembre 2009 tandis que Damien Comolli, directeur sportif, préférera démissionner quasiment un an plus tard.
"Le fonctionnement du club à deux têtes avec un qui dit noir et un qui dit blanc, c'est à se taper la tête contre les murs" dénonce-t-il dans la foulée. "La grosse erreur que nous faisions à l'époque, c'est d'oublier que la confiance n'exclut pas le contrôle" analyse Roland Romeyer, qui met le coach Alain Perrin dans le lot (lequel Perrin, viré en décembre 2009, sera remplacé par Galtier) Il reprochera au trio d'avoir dépensé en 2009 " 22M€ pour un recrutement raté et des salaires énormes"
Difficile pourtant d'imaginer le directeur général signer transferts et salaires sans la signature des coprésidents. "On cherche souvent à nous opposer. Encore dernièrement, Robert Pirès qui dit que "Roland ne le voulait pas à Sainté et moi oui. Or, je n'ai pas parlé avec Robert depuis dix-huit mois. Pourquoi cette fausse affirmation de Robert que j'ai apprécié comme joueur, je n'en sais rien " affirme Bernard Caïazzo.

Le nouveau départ

Arrivé la même année, Dominique Rocheteau s’accommode plutôt bien du fonctionnement stéphanois. "On m'avait dit attention, il y a deux présidents. J'ai découvert deux personnes qui sont dans le partage et ne tirent pas la couverture à elles. Les tâches sont bien réparties entre Roland, qui gère le club au quotidien et Bernard, qui le représente dans les instances" explique l'ancien vert, qui assure un rôle de conseiller. Il faut dire que le couple a pris un virage décisif début 2010 alors que l'ASSE est au bord de l'implosion et ... de la cessation de paiements.
"En janvier 2010, j'ai demandé à Roland de prendre la direction du club car la gestion de Vincent Tuong Cuong avait été trop dispendieuse. Je lui ai dit"Il faut un gars pour gérer au quotidien. Il a la réputation d'être pingre, mais mieux vaut un mec pingre qui gère bien le club.Dix-huit mois plus tard, on est revenu à l'équilibre financier" se félicite Bernard Caiazzo.
"Depuis 2010, on a trouvé notre façon de fonctionner, une vitesse de croisière. Les collaborateurs prenaient beaucoup de place. On dirige désormais le club en équipe" renchérit Roland Romeyer. Il était temps. Six ans après leur rencontre, "on va bientôt se pacser" rigole Romeyer, le couple semble avoir trouvé un équilibre.
" Gérer à deux n'est pas possible si les rôles ne sont pas répartis. J'ai dit à Galtier "Si un jour Roland te dit blanc et moi bleu, c'est blanc qui compte" explique Bernard Caäzzo, qui siège au comité exécutif de l'UCPF et au conseil d'administration de la LFP. Lui à Paris, Roland à Saint-Étienne. Le premier n'a pas de bureau au club, le second y passe sa vie .

Enfin heureux ?

"Le défaut de Bernard et Roland, c'est leur côté passionnel. Roland tient au club comme à la prunelle de ses yeux et Bernard est un amoureux de Saint-Étienne. Pendant les matches, je les aide à prendre du recul" explique Dominique Rocheteau. "Au stade, Bernard se lève, moi je reste assis car je trouve que c'est ridicule si après on prend des buts. Je suis content à la fin quand je suis sûr du résultat." révèle Roland Romeyer. Pas un jour sans que le Stéphanois pur jus ne parle à son associé. La sonnerie de son téléphone ? L'hymne des verts, évidemment. Ils échangent aussi par mail et sms. "Bernard est très texto" sourit Romeyer.
"On se parle au moins cinq fois par jour. Roland est la personne au club qui répond le plus souvent, confirme Bernard Caïazzo. Je veux que les collaborateurs aient un seul interlocuteur, sinon ils font comme les gosses avec les parents." Comprenez : ils se servent de l'un pour obtenir ce qu'ils veulent de l'autre. Voilà pourquoi Bernard squatte le bureau de Roland lorsqu'il est au siège de l'Etrat. Le président du directoire, lui, ne vient jamais dans l'antre parisien de Bernard Caäzzo "Monter à Paris lui donne des boutons, c'est une corvée comme pour Triaud. Il n'a jamais mis les pieds à l'UCPF, encore moins à la ligue" confirme Bernard Caäzzo.
Les résultats sportifs aidant le couple travaille "sans clash", dixit Rocheteau, depuis deux ans. "Leur relation fonctionne parce que Galtier fait un bon travail et que les résultats suivent. Elle est apaisée, mais c'est comme le lait sur le feu" prédit un ancien collaborateur du club. Bernard Caïazzo préfère donner son interprétation d'un futur moins rose "Roland et moi, on se dit que demain, si ça va mal, l'entraîneur, les employés changeront mais que nous, au final, on est sûr de se retrouver toujours au club" CQFD.

Roland vu par Bernard

"Roland a un côté super économe et parfois pénible. Il a tendance à dire : "Tout le monde prend le train en deuxième classe. Mais on ne peut pas dire à Dominique Rocheteau de voyager en seconde" Après plusieurs jours de réflexion il parvient à trouver quand même un second défaut à son associé "Roland a la fâcheuse manie de recevoir beaucoup de coups de fil une demi-heure avant les rencontres pour donner des places. On le chambre en lui disant d'aller s'installer aux guichets !"

Bernard vu par Roland

Roland Romeyer n'hésite pas non plus à mélanger défauts et qualités " Bernard parle beaucoup. Moi je suis plus réservé car je n'ai pas son instruction" avant de poursuivre "Je l'écoute beaucoup mais, en même temps, je fais ce que j'ai envie de faire" Autrement dit, rien ne sert de parler, il faut agir aussi.

Leur plus beau "coup"

Le rachat de l'ETRAT. En échange de 6.2 M€ les verts vont enfin devenir propriétaires d'un de leurs outils de travail.
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MessageSujet: Re: Allez Romeyer !   Jeu 6 Sep 2012 - 23:03

Interview Romeyer sur le progrès : "j'ai un groupe extraordinaire"

Pogba arrive la saison prochaine, cela signifie que le départ de Zouma est programmé ?

Nous avons été attaqués sur Kurt, ce n’est pas un secret. Il est resté. Je ne sais si c’est pour un ou deux ans. Nous avons besoin de prévoir l’avenir. La post-formation est un secteur très important sur le plan sportif comme financier. Pour équilibrer nos finances, nous devons recruter des jeunes à des prix intéressants en espérant les faire progresser pour avoir des retombées financières quelques années plus tard.

Avez-vous fait le mercato que vous souhaitiez ?

Je suis très satisfait, nous avons atteint les objectifs fixés en recrutant les joueurs que nous voulions. Renaud Cohade et François Clerc étaient libres. Brandao également. S’il était le premier choix du coach, nous ne pensions pas parvenir à un accord tant nos positions étaient éloignées.

Le salaire qu’il percevait à Marseille n’entrait pas dans grille que vous avez fixée.

Il a fait des concessions, il n’est pas privilégié par rapport aux autres comme on a pu le dire. Il est logé à la même enseigne que tous les autres. Le salaire des joueurs, il est plafonné à 90 000 euros. Le salaire de Brandao est inférieur à celui d’Aubameyang, il n’a pas eu de prime à la signature.

Mis à part Pogba, Romain Hamouma est le seul joueur pour lequel vous avez payé une indemnité de transfert.

Pour tous ceux qui nous ont rejoints, il y avait une grosse concurrence. C’est une satisfaction d’avoir pu les convaincre. L’ASSE est un club stable, ce qui constitue un intérêt certain pour les joueurs. Notre gestion financière nous a permis de pouvoir les acquérir face à des concurrents qui ont une masse salariale encadrée. L’OM a proposé 4 millions à Caen pour le transfert d’Hamouma mais il devait vendre pour régler le transfert. Romain a été d’une parfaite honnêteté dans cette affaire. Lorsque nous l’avons rencontré il avait déjà discuté avec les dirigeants de Marseille, Lille et Rennes. Il nous a demandé de ne pas entrer en contact avec Caen tant que sa décision ne serait pas prise. Deux jours après, il nous fait part de son choix en faveur de l’ASSE et nous avons aussitôt entamé les discussions.

La masse salariale de l’ASSE n’est donc pas encadrée ?

Non et seuls quatre ou cinq clubs sont dans notre situation. La nôtre est passée de 21 à 17 millions.

Il se dit que vous payez une partie des salaires de Janot et N’Daw.

C’est vrai. Pour les deux il y a des bonus. Nous espérons retomber sur nos pattes, notamment en ce qui concerne N’Daw. Ce n’est pas l’idéal mais une forme de gestion même si cela fait mal au cœur. Si N’Daw ne part pas, nous payons la totalité du salaire et les charges.

Marchal est parti, vous ne l’avez pas remplacé.

Si, par Bayal Sall.

Durant ce mercato, avez-vous ressenti les effets de la crise ?

Oui. L’Inter de Milan vient d’instaurer le même système de rémunération que le nôtre avec, bien sûr, un plafond plus élevé. Les joueurs doivent revenir à la réalité du moment. La crise est pour tout le monde. Le marché est beaucoup plus difficile et ce n’est pas terminé. Des gars tels Ebondo, Sablé, qui sont de bons joueurs, n’ont pas de clubs. Il y a près de 300 chômeurs cette année.

La saison dernière l’ASSE termine septième. Le public va être exigeant. Cela ne vous met pas une pression particulière ?

Le public attend beaucoup, moi aussi. Nous avons de l’ambition. Depuis deux ans et demi nous avons redressé la situation sportive comme financière. En 2014, nous aurons un stade rénové, nous voulons nous inscrire dans la durée, progresser doucement, sans griller les étapes. Notre effectif est de qualité. On peut être optimiste tout en gardant les pieds sur terre car en football tout va très vite, dans un sens comme dans l’autre. La pression existe, mais lorsqu’on dirige un club médiatique comme l’ASSE, c’est inévitable.

Vous évoquez l’état d’esprit de vos joueurs. Est-il aussi bon que la saison dernière ?

Oui. Après la défaite contre Toulouse, nous avons rencontré les joueurs individuellement. Ce sont de bons gars qui sont passés à travers ce jour-là. Ils ont réagi. Je veux que l’on régale à Geoffroy-Guichard, que l’on donne du bonheur aux gens parce que Saint-Etienne est une ville de foot. Les joueurs en sont conscients. Depuis deux saisons je vis avec un groupe extraordinaire, soudé. Dimanche, pour l’anniversaire de sa fille, Fabien Lemoine a invité tous les joueurs. Le football est un sport collectif il faut qu’il y ait de l’affection entre les joueurs.

En un an, il y a eu le loft, le départ du directeur financier, la mise à pied d’Albert Rust. Cela ne ternit pas l’image de l’ASSE ?

L’image du club et l’aspect humain sont très importants. Je suis malheureux de ces situations mais je suis un chef d’entreprise. Je dois gérer au mieux l’institution et prendre les décisions qui s’imposent même si parfois elles sont difficiles à prendre. Dans le loft, certains joueurs n’avaient pas l’état d’esprit que l’on souhaite, ils privilégiaient l’aspect financier. Cela me gêne de revenir sur cette période, mais lorsque j’ai repris le club, j’ai passé mon temps à trouver une solution pour les joueurs recrutés en 2009 (1) avec des indemnités de transferts élevées, des salaires qui dépassaient tous les 100 000 euros et dont certains atteignaient 160 000 euros. Certains, Gelson et N’Daw, ont consenti des efforts financiers, d’autres, tels Sanogo et Monsoreau non.

Sylvain Monsoreau a été sévère avec l’ASSE dans les colonnes de L’Équipe (2) ?

Il a signé un contrat de quatre ans en 2008 et a joué une seule saison pleine. C’est un joueur fragile physiquement et mentalement. Il a bénéficié de programmes d’entraînement spécifiques et d’un encadrement permanent du service médical. Il y a un an, son agent, Fabrice Picot, nous a demandé de le prolonger. Nous avons refusé. Il nous a répondu que Sylvain était un anxieux qui avait besoin d’être rassuré. Il allait lui chercher un club. Dès lors, Christophe Galtier ne comptait logiquement plus sur lui. Nous recrutons Mignot mais malheureusement, Monsoreau ne trouve pas de club. Au mercato d’hiver nous cherchons un club à Monsoreau qui a touché plus d’un million d’euros la saison dernière. Il n’est pas allé à Nancy où il exigeait un contrat de trois ans, en raison de prétentions salariales qui ont choqué Jaques Rousselot, le président de l’ASNL. Nous sommes tombés de haut lorsqu’il nous a assignés devant le Conseil des Prud’hommes en réclamant 2,3 millions pour préjudice moral. Nous sommes passés en conciliation sans succès le 11 juin. Nous devrions être convoqués en audience à la fin de l’année ou au début de l’autre. Mais je ne me fais pas de souci. C’est moi qui vais demander des dommages. Mais, c’est vrai, toutes ses histoires ne sont pas bonnes pour l’image de l’ASSE.

Monsoreau s’entraînait à Andrézieux, club avec lequel l’ASSE est partenaire. Vous auriez demandé aux dirigeants andréziens de ne plus l’accueillir.

Le jour où Monsoreau fait sa déclaration, j’ai appelé Grégory Durieu le président d’Andrézieux, pour le remercier de son accueil, la veille lors d’une réunion technique. J’ai l’ai informé des propos de Monsoreau et de son action en justice. Gégory Durieu m’a dit qu’il ne savait pas que Monsoreau était en conflit avec l’ASSE. Il a demandé à son entraîneur, Pierre Haon, de ne plus l’accepter à l’entraînement. Il lui était difficile d’accueillir quelqu’un qui attaque la maison mère.

Le loft n’était-il pas une erreur ?

Il est difficile à un entraîneur de travailler sereinement lorsque l’effectif est trop important. Cela crée inévitablement des tensions. Nous ne vivrons plus cette situation désagréable à l’avenir car nous débuterons les saisons avec un groupe de 23 ou 24 joueurs.

Et la mise à pied d’Albert Rust ?

Je n’ai rien à ajouter. Nous avons pris cette sanction car nous avons des griefs contre lui. Nous aurons un entretien lundi.

(1) Lors du mecato Planté, Sako, Gelson, Bergessio, N’Daw, Sanogo et Augusto Fernandez ont rejoint l’ASSE ;

(2) Sylvain Monsoreau a mis en cause le comportement de ses dirigeants qui l’ont écarté du groupe. En fin de contrat depuis le 30 juin 2012, il est à la recherche d’un club.

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MessageSujet: Re: Allez Romeyer !   Ven 18 Jan 2013 - 21:21

Info qui n'est pas encore sortie !

Trois amis cyclistes du président du directoire de l'ASSE accompagneront Roland Romeyer, Dominique Rocheteau et Stéphane Tessier lors de leur montée à Paris à vélo durant 4 jours. Départ lundi 15/04 de l'Etrat, arrivée jeudi 18 au soir.

Cet événement sera organisé en rapport avec l'association ASSE Cœur-Vert et a un réel but caritatif. Il s'agissait au départ d'une sorte de pari, pris au cours d'une discussion avec le staff.
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